13 juillet 2026
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Le 13 juillet 2026
Sur la route du retour, courte escale dans la réserve de Morris island située une cinquantaine de kilomètres à l’ouest d’Ottawa, au bord de de la Rivière des Outaouais, qui rejoint le fleuve Saint-Laurent à Montréal. C’est un petit parc très fréquenté, tout l’inverse du Parc Algonquin, mais permettant de belles observations naturalistes ce jour, innombrables écureuils, canards ou libellules bien sûr (sans mentionner les maringouins encore plus nombreux), mais aussi tortues se réchauffant au soleil, de l’espèce très commune outre-Atlantique des tortues peintes.
Voilà de quoi clôturer 3 semaines de pérégrinations professionnelles et personnelles riches d’observations naturalistes, des tortues peintes de l’Ontario aux tortues cistudes de Corse en passant par les manchots du Cap, entre (beaucoup d') autres.
la baie presque fermée de Morris island
deux des nombreuses tortues peintes du centre
canard colvert et libellule voluptueuse
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Amérique du Nord
12 juillet 2026
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Le 12 juillet 2026
Itinéraire : Shall lake access point - Farm lake - Bit creek - Kitty lake en aller-retour, portage de 100 mètres le long de Bit creek
Seconde journée de cette fin de semaine dans le Parc Algonquin, cette fois-ci non pas dans sa portion nord mais dans son cœur, qui s’atteint par une piste souvent non bitumée d’une vingtaine de kilomètres. On pagaye toujours dans la forêt dense et sur des eaux calmes et chaudes, mais ce jour dans une solitude absolue sitôt le lac Kitty atteint, une très belle ambiance canadienne donc de réseau vierge et presqu’infini de lacs noyés dans la forêt de pins et d’érables, où rapidement aucun signe de présence humaine n’est visible ou audible, pas la moindre construction ou le moindre déchet, pas la moindre traînée d’avion. A l’inverse le joli refuge en bois de Kitty cabin situé juste à l’aval donne à rêver un petit séjour ici, à la mode trappeur… mais en version estivale près de lacs à température proche de 30°C !
Farm lake et sa cabane en bois Kitty cabin, accessible uniquement par voie aquatique
sur Kitty lake, dans la très belle ambiance d'un lac vierge ce jour de toute présence humaine
les "rapides " (classe I) entre Kitty lake et Farm lake, ça passe sur la planche (sans dérive) à la descente
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Amérique du Nord
12 juillet 2026
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Le 11 juillet 2026
Itinéraire : squirrel rapids - Barron canyon en aller-retour, portage de 400 mètres à cache rapids
A l’occasion d’un déplacement professionnel à Ottawa, découverte du parc provincial Algonquin dans l’Ontario, environ 200 km à l’ouest de la capitale canadienne. C’est un grand parc (à l’échelle européenne en tout cas) de près de 10000 km carrés, un ensemble de milliers de lacs reliés par autant de rivières, et qui se découvre surtout par l’eau, plus qu’à pieds (de très rares sentiers). J’y passerai donc 2 journées complètes… sur ma planche à pagaie, au départ de points de mise à l’eau facilement accessibles en char de location. Des virées très agréables sur l’eau, d’une quinzaine de kilomètres environ, avec quelques courts portages (bien indiqués et défrichés) pour sécher les pieds, et sous une météo non moins délectable : ciel bleu et chaleur, qui rendra la baignade très agréable dans une eau à la température sans doute proche… des 28°C. Et oui, on profite ici du climat continental très contrasté du Canada, des hivers longs et froids avec des lacs gelés de novembre à avril, mais inversement des étés chauds avec des lacs et rivières à des températures qu’on n’imagine pas ! Seul bémol, et pas le moindre, le harcèlement constant des insectes volants, mouches (qui mordent), moustiques et taons (appelés ici horse flies), si bien que la navigation se fera habillée pour moi (pantalon et chemise manches longues, casquette). Même le produit anti insectes ne suffira pas pour éviter les piqures et morsures sur les seules zones non couvertes : mains, pieds et nuque, une nuisance donc pénible, mais malgré tout moins pire que ce à quoi je m’attendais l’été sur des zones humides en climat boréal. J’aurais d’ailleurs vu toutes les tenues durant ces 2 journées de pagayage, du maillot de bain à la moustiquaire de tête.
Au passage on croise ici infiniment plus de canoés que de planches à pagaie (uniquement rencontrés dans Barron canyon), dont la greffe n’a pas encore pris ; on voit sur les routes proches du parc autant de chars avec canoés sur le toit que de voitures sans !
Cette première journée se passera donc sur la rivière Barron, surtout connue pour son canyon - long de seulement quelques centaines de mètres mais profond d’une centaine de mètres – un relief rare dans l’Ontario au doux relief de collines et moutonnements. C’est effectivement très joli, et malgré les taons souvent agressifs la balade vaut le pagayage sur des eaux plates et chaudes, entre les nombreuses huttes de castor, au-dessus des truites et sous les rapaces !
Barron canyon vu du belvédère sur le sentier en boucle
flore et faune à côté de la planche à pagaie
le bel encaissement de Barron canyon, cette fois vu du bas
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Amérique du Nord
29 septembre 2025
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Le 28 septembre 2025
Courte et dernière escale avant le retour en avion en France, et après plus de 20 heures de char… en 4 jours de ce road-trip québécois, des heures finalement pas si longues dans la splendeur colorée des murs d’érables le long des routes. La visite en express du parc national de la Mauricie autour du Lac Wapizagonke et du belvédère de l’Ile-aux-Pins permettra de profiter une dernière fois du camaïeu de jaunes, oranges et rouges de l'érablière, le tout dans le vert des pins, sapins et épinettes, et le bleu des innombrables lacs, sous le beau temps, les couleurs de l’automne sous les températures de l’été !
vue du belvédère de l'Ile-aux-Pins
les érables du bord de route
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29 septembre 2025
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Le 27 septembre 2025
Sur la route du retour vers Montréal, escale dans la ville de Québec connue pour son grand centre historique et son hôtel Frontenac aux allures de château médiéval mais bâti à la toute fin du dix-neuvième siècle, un simili hôtel Excalibur de Las Vegas en version québécoise un peu moins kitsch ! Une jolie visite sous le soleil… et la foule touristique, après une escale déjà avortée quelques heures plus tôt au parc de la Jacques Cartier pour cause de quota d’accès déjà atteint en ce samedi de beau temps !
sur la belle route 172 au nord-est de Rivière-Sainte-Marguerite
le Vieux-Québec et ses contrastes
le Château Frontenac... de 1892, l'hôtel Excalibur de Québec !
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29 septembre 2025
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Le 26 septembre 2025
Après l’excursion en bateau du matin, randonnées pédestres aux alentours de Tadoussac, d’abord à proximité immédiate sur la colline de l’Anse à la Barque, puis plus au nord vers l’Anse-à-la-Boule, l’occasion de profiter de belles vues sur l’extrémité sud du fjord du Saguenay, les érables en plein incendie automnal… et de croiser à quelques mètres du sentier une gélinotte huppée peu farouche, commune ici mais encore jamais observée dans les Alpes !
balade sur la colline de l'Anse à la Barque, les canards noirs du Lac de l'Anse à l'Eau
balade vers l'Anse-à-la-Boule par le confortable refuge Cap-de-la-Boule
belle rencontre impromptue dans la forêt : gélinotte huppée
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Amérique du Nord
29 septembre 2025
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Le 26 septembre 2025
Après les réunions de la semaine à Montréal et un trajet de plus de 6 heures la veille intégralement sous la pluie, séjour de 2 nuits près de Tadoussac pour des balades sur le « fleuve » Saint-Laurent (plutôt un large estuaire aux eaux salées ici…) et le long du fjord du Saguenay aux allures effectivement norvégiennes dans ce bras de mer étroit entouré de versants raides, sur au plus 300 mètres de hauteur ici…
Le brouillard du aux pluies de la veille se lèvera heureusement une fois sur le bateau, pour nous laisser observer deux cétacés, une baleine à bosse d’une quinzaine de mètres, puis une bleue d’une… trentaine, les souffles permettant repérer les mammifères et d’admirer les géants entre deux de leurs plongées. Une observation inédite pour moi, si ce n’est un dos de rorqual vu en grimpant à Castelvieil en 2011 (salut à I.) !
le fleuve sous la brume en début de matinée
balade aux dunes de Tadoussac
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29 septembre 2025
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Le 22 septembre 2025
A l’occasion d’un déplacement professionnel, visite de la ville de Montréal, encore jamais parcRetour sur la côte occidentale de l’Ile Verte, faite de falaises de conglomérat creusées de ravins, et beaucoup moins fréquentée que la côte orientale mieux pourvue en calanques… et même restaurant ! L’extrémité de la Grande Calanque découverte 2 ans plus tôt offre toujours son bassin presque fermé sous les falaises de conglomérat, une simili piscine naturelle bien préservée de la houle d’ouest et aux riches parois de coralligène et de cnidaires fixes, de quoi profiter malgré la mer pas aussi calme qu’annoncé d’une dernière (?) session de paddle et plongée apnée, trop rares cette année en Provence !ourue malgré plusieurs passages en son aéroport ! Comme souvent en Amérique du Nord, la plus grande ville du Québec vaut surtout pour ses contrastes entre les immeubles voire gratte-ciels modernes qui jouxtent immeubles néo-classiques ou cathédrales du dix-neuvième siècle. A noter également le beau et très grand parc du Mont-Royal et ses milliers d’écureuils peu farouches qui s’empressent actuellement de faire réserve de graines avant les rigueurs de l’hiver québécois !
le downtown vu d'avion, du Mont-Royal et du Vieux Port
les inénarrables écureuils gris du Parc du Mont-Royal
les contrastes architecturaux du centre-ville
quelques emprunts à l'Art nouveau parisien
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26 avril 2025
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18:30
Le 25 avril 2025
Nouveau déplacement professionnel à Ottawa, cette fois en mode express sans prolongation pour raisons personnelles, l’occasion toutefois d’arpenter le soir ou en fin de mission la capitale fédérale canadienne, à pieds vers ses bâtiments historiques, hôtel ou gouvernementaux, ou en courant le long du Canal Rideau, entre restes de neige déblayée et oies du Canada !
le bel hôtel classé du séjour, le Château Laurier et ses contrastes architecturaux avec les bâtiments adjacents
détails du Parlement Canadien
footing vespéral le long du Canal Rideau, entre les restes de neige de l'hiver et les oies du Canada
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Amérique du Nord
31 mai 2024
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Le 27 mai 2024
Retour dans la capitale fédérale du Canada, 1 an après une première virée professionnelle sur place. La colline du parlement offre toujours ses grosses constructions institutionnelles en style néo-gothique, tout près du centre-ville où les malls luxueux côtoient la misère des sans domicile fixe et des junkies…
les édifice néo-gothiques de la colline du parlement
retour du sirop d'érable vers les palourdes !
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